décembre 2011
26 billets
Ringo Deathstarr - Shadow (Club AC30)
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Un nom pareil, ça force la curiosité.
Alors quand derrière ça, il y a ce sens des textures similaire à celui déployé chez Curve, couplé au côté garage d’un My Bloody Valentine période “Isn’t Anything”, j’ai envie de dire “aouch”.
Ne pas manquer non plus leur album “Colour Trip”, qui envoie sévèrement du bois.
Autistici - Tower Location (Home Normal)
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Puisque nous en sommes à parler de “musiques cérébrales”, n’oublions pas Autistici qui, dans un style un peu plus expérimental et hermétique, entre dans la catégorie susmentionnée.
Pas nécessairement facile d’accès, le “Amplified Presence” de Autistici récupère la froideur numérique d’un Raster-Noton et l’amène à un niveau plus organique, humain, presque bucolique.
David Newman offre avec cet album une expérience plutôt introspective, aux textures granuleuses et à la sensibilité proche du travail de Christian Fennesz.
Phoenecia - Dogness (Schematic / Detund)
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Si, comme moi, vous êtes de ceux qui apprécient de retrouver le son tranchant et chaud de ce qu’on appelait prétentieusement l’IDM, le “Demissions” de Phoenecia est un immanquable.
Phoenecia rend hommage à ce style certes un peu mathématique mais très sensible et chaleureux à un moment ou des sonorités qu’on était content d’avoir oublié reviennent à la surface (cf. le gros du dubstep, witch house et le r&b/soul souffreteux à la The Weeknd ou James Blake).
Ne se limitant surtout pas à un exercice de style référentiel qui aurait été fatiguant et vain, “Demissions” valse ainsi entre IDM, ambiant (voire drone), et velléités acid house. On pense à Aphex Twin, Leila, Christ et Richard Devine, en gros.
Le résultat est un disque un peu long et dense, mais qui fait quand même franchement plaisir.